Notre moteur simule les 8 760 heures de l'année, une par une, à partir de PVGIS, la base satellite de la Commission européenne — plutôt qu'une moyenne annuelle.
Nous ne comptons jamais l'abonnement EDF comme une économie (seule la part énergie de la facture peut baisser), nous appliquons la dégradation des panneaux et de la batterie année après année, et nous modélisons la plage d'heures creuses que vous indiquez — nuit ou plage scindée, selon la réforme Enedis 2025-2027.
Quatre choix de méthode qui rendent notre résultat prudent et vérifiable.
1. Vente du surplus à 0,011 €/kWh. Depuis l'arrêté du 1er juin 2026, le tarif d'obligation d'achat (OA) en vente du surplus est de 0,011 €/kWh pour toute nouvelle installation (≤ 100 kWc). Les installations déjà raccordées gardent le tarif de leur date de signature, verrouillé 20 ans — et il varie énormément : plus de 0,20 €/kWh avant 2017, environ 0,10 à 0,13 €/kWh entre 2017 et 2024, environ 0,04 €/kWh pour la dernière vague avant la réforme, et 0 € si vous n'avez jamais signé de contrat OA (le cas de la plupart des kits plug and play). Nous ne vous imposons aucun de ces chiffres : le calculateur vous demande votre tarif réel. Et si vous revendez déjà à plus de 0,20 €/kWh, une batterie peut vous faire PERDRE de l'argent — nous vous le dirons. Conséquence pour une nouvelle installation : autoconsommer directement 1 kWh (0,2001 € économisés) rapporte environ 18 fois plus que le revendre à 0,011 € ; en passant par la batterie, il faut retirer les pertes aller-retour (environ 17 %), ce qui ramène le rapport à environ 15 fois. Sources : arrêté du 1er juin 2026 (JO du 4 juin), CRE.
2. Abonnement EDF jamais compté comme une économie (190 €/an pour un compteur 6 kVA, barème du 1er août 2026). Une installation solaire ne réduit que la part énergie de votre facture : l'abonnement reste dû quoi qu'il arrive, et il n'entre jamais dans l'économie affichée. Si vous partez de votre facture mensuelle, nous le retirons d'abord pour retrouver vos kWh réels.
3. Dégradation réelle appliquée année par année. Panneaux à -0,3 %/an ; batterie à 1 %/an de vieillissement calendaire, plus l'usure liée à vos cycles réels, soit 2 à 4 %/an selon l'usage. Au bout de 15 ans, vos panneaux produisent environ 4 % de moins, tandis que votre batterie a perdu 30 à 45 % de sa capacité utile. Deux dégradations très différentes, modélisées séparément.
4. Plages d'heures creuses Enedis 2025-2027 modélisées. La réforme déplace les créneaux horaires. Vous indiquez votre profil d'heures creuses — nuit, ou nuit + milieu de journée — et le moteur simule cette plage ; si vous ne la connaissez pas, il applique 22h-6h par défaut et vous le signale. Vérifiez votre plage sur votre facture : Enedis l'attribue contrat par contrat, pas par code postal.
Le résultat : un chiffre crédible, que vous pouvez vérifier ligne par ligne.